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L'impact des disputes devant les enfants

Nos disputes peuvent porter sur tout et n’importe quoi et il n'est pas rare qu'elles s’invitent quotidiennement dans nos discussions. Entre adultes, advienne que pourra ! En revanche, quand les enfants sont présents le conflit, à lui seul, suffit à générer un mal-être chez l’enfant : stress, culpabilité, frustration, sentiment d’impuissance, peur, tristesse…

 

2 points de vigilance à ne pas perdre de vue :

 

Les deux facteurs les plus traumatisants pour eux

 

- L’intensité du conflit : le ton monte, la voix porte, gestes, mots, attitude agressive, non-respect, rapport de forces, cris…La tension est bien palpable pour les parents. Elle est multipliée par dix pour nos enfants. 

 

- La répétition des conflits : plus les conflits sont récurrents et quotidiens plus cette tension va s’inscrire durablement chez nos enfants et impacter leur comportement, leur développement et donc leur devenir. 

 

Des études scientifiques montrent que face à des situations conflictuelles intenses et récurrentes, les conséquences peuvent en être désastreuses : difficultés relationnelles, impulsivité, repli sur soi, difficultés à gérer ses émotions, difficultés d’apprentissage, de concentration, d’attention etc.

 

 

Être attentif au processus déclencheur du conflit

 

Nous sommes tous différents. Nous avons notre propre modèle éducatif, nos valeurs, nos convictions et cela se joue au quotidien dans nos relations. Si nos divergences parlent de nos différences, elles parlent également de nos difficultés à gérer nos émotions. 

 

En soi, être en désaccord avec son partenaire devant les enfants n’est pas dramatique, bien au contraire ! 

 

Avoir une opinion différente, se positionner et affirmer sa manière de voir les choses dans le calme permet d’apprendre à nos enfants comment deux adultes responsables communiquent entre eux. Ils pourront ainsi mieux se positionner dans la vie face aux autres, privilégier des relations constructives, ou encore être plus tolérants et empathiques… 

 

Malheureusement, il n’est pas rare qu’un simple désaccord se transforme en véritable tempête. Que se passe-t-il ? 

 

Face à un désaccord nous ressentons des émotions dites primaires : la peur ( d’être blessé par exemple ), ou encore de la tristesse… Ces émotions parlent de notre vulnérabilité. 

(voir articles Les émotions).

 

Nous n’aimons pas être vulnérables. Nous allons donc chercher par tous les moyens à nous protéger et à camoufler ces émotions. 

 

Entre alors en scène les émotions dites secondaires : l’agressivité, la fuite, l’exaspération…Nous utilisons ces émotions réactionnelles un peu comme un système de défense automatique. D’où d’ailleurs l’expression : « Être sur la défensive ! ». 

 

Résultats : ton qui monte, blâmes, critiques, disqualification, non- respect voire rapport de forces.  

 

Respirer, relativiser, s'isoler si besoin... Ne pas se laisser embarquer par nos émotions réactionnelles permet de garder son calme et de formuler nos attentes dans des propositions claires et négociables. 

 

Savoir dire STOP et différer le désaccord 

 

Vous sentez que le ton monte, qu’un conflit est sur le point d’éclater en présence des enfants ?  

 

Il est temps de dire STOP : pas de conflits violents devant les enfants ! 

 

Chaque conflit est une occasion de rompre le lien. Savoir dire STOP, c’est prendre soin de votre relation conjugale et familiale.

 

Vous pouvez : 

 

Différez le désaccord en exprimant clairement votre besoin de calme en présence des enfants. 

 

Proposer un autre moment en précisant lequel, afin que le désaccord ne reste pas en suspens (quand les enfants seront couchés par exemple, ou encore le lendemain lors d'un dîner en tête à tête…).

 

Sans les enfants dans les parages, vous aurez tout loisir de rediscuter de votre point de désaccord. 

 

L’idée n’est pas de trouver un coupable, mais de trouver une solution. Visez la coopération avec votre moitié et non l’opposition. ( voir l’article  Les 4 étapes anti-conflits )  

   

Et si le conflit n’a pas pu être évité... 

 

Excusez-vous auprès de votre conjoint(e) et de votre enfant de vous être emporté et rassurer votre enfant sur ce qu’il vient d’entendre et de voir. 

« Nous nous sommes disputés fort et je comprends que les cris puissent te faire peur, on a eu tort mais cela n’empêche pas qu’on s’aime très fort. »

  

Enfin, si les conflits sont récurrents, n’hésitez pas à demander de l’aide. Entamer une thérapie conjugale ou familiale peut être une solution.

 

 

 

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